Cet article contient 3 invitations pour t’aider à fréquenter un regard plus doux sur toi-même – un regard qui reste là, sans se dépêcher de corriger… et qui te ramène doucement à celle que tu es déjà.
(à lire en 3 minutes… puis à découvrir tout l’été!)
Série au rythme du vivant – un regard plus doux
Dans ma dernière invitation, nous avons commencé à fréquenter notre propre rythme.
Et, au fil des jours, j’ai remarqué quelque chose.
Quand je ralentis vraiment, ce n’est pas seulement mon rythme que je retrouve. C’est aussi ma façon de me regarder.
Parce qu’on peut ralentir… et continuer de se juger tout aussi durement. On peut s’arrêter… et poser sur soi le même regard qui juge, la même impatience.
Alors, cette semaine, je t’invite à fréquenter un regard un peu plus doux sur toi-même.
Pas un regard complaisant, qui ferait semblant que tout va bien. Mais un regard capable de rester là, devant ce qui est, sans se dépêcher de corriger, d’expliquer ou de réparer.
En reprenant certains de mes textes, j’ai vu qu’ils revenaient, doucement, vers cette même invitation.
Voici trois compagnons de route que j’avais envie de redéposer entre tes mains.
Être une grand-mère pour soi
Quand je l’ai écrit, je pensais à ma grand-maman Laure-Alice, à sa présence tranquille, à cet amour qui n’avait rien à prouver. Aujourd’hui, en le relisant, je me pose une question : « Et si je pouvais m’offrir à moi-même ce regard-là ? » Un regard qui n’attend rien, qui écoute avant de critiquer, qui aime avant même de tout comprendre.
Et si tu n’avais rien à réparer… juste à te retrouver?
En le relisant, je mesure à quel point cette question continue de me faire réfléchir. Il y a encore des jours où je crois devoir devenir quelqu’un d’autre pour enfin être en paix. Puis, doucement, cette phrase revient se poser : tu n’as rien à réparer. Peut-être que tout le chemin consiste simplement à revenir vers celle qui est déjà là.
Apprendre à se regarder avec douceur, comme un enfant devant un mystère
Celui-ci est venu ajouter quelque chose que je n’avais pas encore vu au moment de l’écrire. Quand un enfant découvre quelque chose qu’il ne comprend pas, il ne se critique pas : il se rapproche, il observe, il s’émerveille. Je me demande ce qui se passerait si, à mon tour, je m’observais avec la même curiosité, sans chercher à tout expliquer ni à tout conclure trop rapidement.
AUJOURD’HUI, EN REVISITANT CES TEXTES…
Ce qui me touche, en les relisant l’un à la suite de l’autre, c’est de sentir un glissement en moi.
À l’époque, je croyais que la douceur était une qualité. Quelque chose qu’on a… ou qu’on n’a pas.
Aujourd’hui, je la vois plutôt comme une manière de regarder.
Et je découvre qu’un regard plus doux ne change pas seulement ce que je vois. Il change aussi celle que je deviens pendant que je regarde.
Ça, ça me semble être l’un des cadeaux les plus bienveillants qu’on puisse s’offrir.
PENDANT CE TEMPS…
Je continue doucement l’écriture, en compagnie de mon dernier Carnet.
Et je souris en réalisant que lui, il me regarde avec beaucoup plus de douceur que je ne le fais parfois moi-même.
Peut-être est-ce aussi pour ça que j’aime tant revenir « vivre » auprès de mes créations : elles me rappellent, sans un seul mot, qu’un autre regard est toujours possible.
Je te retrouve dans la prochain invitation « Au rythme du vivant » où nous irons ensemble fréquenter la présence.
D’ici là… prends soin de ce qui est déjà vivant en toi.
Avec tout mon amour,
Louise
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