Fréquenter la présence – Invitation 3/9

[AU RYTHME DU VIVANT] Fréquenter la présence
[AU RYTHME DU VIVANT] Fréquenter la présence.

Ce message contient 3 douces invitations pour fréquenter ta présence – sans te presser, sans te corriger – juste pour habiter, un peu plus, celle que tu es déjà.

(à lire en 3 minutes… puis à découvrir tout l’été!)

Série au rythme du vivant – Une présence à soi

 

Depuis deux semaines, nous marchons doucement ensemble, et nous avons fréquenté notre propre rythme, puis un regard un peu plus doux sur nous-mêmes.

Je réalise que ces deux fréquentations en préparaient tout naturellement une troisième…

La présence.

Pas la présence comme une performance ni comme quelque chose qu’il faudrait réussir. Une présence beaucoup plus simple : celle d’être un peu plus là… là où nous sommes déjà.

Parce qu’on peut ralentir, poser sur soi un regard plus doux… et rester malgré tout un peu absente de sa propre vie. La présence, c’est peut-être ce petit pas de plus : cesser de courir après autre chose pour habiter enfin ce qui est déjà là.

En relisant certains de mes textes cette semaine, j’ai été touchée de voir qu’ils revenaient tous, chacun à leur manière, vers cette même invitation.

Voici trois compagnons de route que j’avais envie de redéposer entre tes mains.

L’arrière-boutique : un espace vital pour se retrouver

Quand je l’ai écrit, je venais tout juste de retrouver mon fauteuil de Matin Magique après une longue absence, ma présence ayant été tournée vers ma mère. Aujourd’hui, en le relisant, je comprends encore mieux ce que Montaigne appelait « l’arrière-boutique » : ce lieu bien à soi où l’on peut simplement être, sans rôle, sans attente. Et je me demande : et si la présence commençait là, dans ce petit espace qu’on ose enfin s’offrir?

Lire l’article

Une fin de parcours qui soulève des voiles

En le relisant, je revois cette femme me montrant son Carnet et murmurant : « Ce qu’il y a dedans est plus grand que moi. » Ce qui me touche aujourd’hui, c’est de voir que cette grandeur n’apparait pas quand on se presse, mais quand on ralentit assez longtemps pour que quelque chose puisse enfin devenir visible. La présence ne provoque rien. Comme le Carnet, elle révèle.

Lire l’article / Écouter l’audio

Parfois, il suffit de se raconter… pour se rencontrer

Celui-ci me ramène à une marche en forêt avec une amie que je n’avais pas vue depuis quatre ans. En me racontant, je me suis entendue. Aujourd’hui, je le relis autrement : parfois, il suffit d’une présence bienveillante – la nôtre ou celle d’une autre – pour qu’on se rencontre enfin soi-même.

Lire l’article

AUJOURD’HUI, EN REVISITANT CES TEXTES…

Ce qui me touche, en les relisant l’un à la suite de l’autre, c’est de découvrir que la présence n’est pas quelque chose que je dois aller chercher.

À l’époque, je croyais qu’il fallait « être plus présente », comme un effort de plus à fournir.

Aujourd’hui, je le vis autrement. J’essaie simplement d’être un peu moins absente de ce qui est déjà là.

Et cette toute petite nuance change beaucoup de choses. Parce que la présence, au fond, ne se force pas. Elle se laisse habiter.

PENDANT CE TEMPS…

Je continue doucement l’écriture, en compagnie de mon dernier Carnet.

Il m’arrive maintenant de rester de longues minutes devant une création, sans écrire un seul mot.

Autrefois, j’aurais eu l’impression de perdre mon temps. Aujourd’hui, je crois que ces instants font pleinement partie de l’écriture : ils me rappellent que certaines choses ne se révèlent qu’à celles qui acceptent de leur tenir compagnie.

Je te retrouve samedi prochain. Nous irons ensemble fréquenter ce qui cherche à naitre.

D’ici là… prends soin de ce qui est déjà vivant en toi.

Avec tout mon amour,

Louise

Me lire aussi sur mes réseaux sociaux

À lire également

[AU RYTHME DU VIVANT] Fréquenter un regard plus doux sur soi
Sur le Chemin de l'Amour de Soi

Fréquenter un regard plus doux sur soi – Invitation 2/9

Dans ma dernière invitation, nous avons commencé à fréquenter notre propre rythme.

Et, au fil des jours, j’ai remarqué quelque chose.

Quand je ralentis vraiment, ce n’est pas seulement mon rythme que je retrouve. C’est aussi ma façon de me regarder.

Parce qu’on peut ralentir… et continuer de se juger tout aussi durement. On peut s’arrêter… et poser sur soi le même regard qui juge, la même impatience.

En lire plus »
[AU RYTHME DU VIVANT] Fréquenter son propre rythme
Sur le Chemin de l'Amour de Soi

Fréquenter son propre rythme – Invitation 1/9

Cet été, j’ai eu envie de faire autrement.

Depuis maintenant un long moment, je t’écris chaque semaine un nouvel article. Et là, doucement, j’ai eu envie de ralentir avec toi. De me retourner un instant, plutôt que de toujours plonger vers le prochain texte.

Je suis rendue là dans ma façon de voir les choses.

Alors, cet été, je ne t’offre pas de nouveaux articles de fond. Je t’invite plutôt à revisiter autrement quelques textes qui, eux, ne m’ont jamais quittée.

En lire plus »
Une chaise près de la table
Sur le Chemin de l'Amour de Soi

Une chaise près de la table

Il y a quelques jours, j’étais installée devant ma machine à coudre, parce que, dans ma famille, je suis celle à qui l’on demande de faire des réparations et des ajustements.

Ce jour-là, je venais de réparer un jouet pour mon petit-fils, puis j’ai vu sur ma table de couture une vieille débarbouillette avec les rebords tout effilochés. En l’observant, étonnamment, j’ai remarqué que la ratine du centre était encore toute belle.

J’ai donc taillé un morceau dans cette partie, puis j’ai enfilé ma machine avec un beau vert émeraude, et j’ai cousu le rebord pour en faire…

En lire plus »

Articles récents

Catégories

Etiquettes