Cet article contient une invitation à ralentir cet été, à revisiter des textes qui portent une même sagesse… et à recommencer, tout doucement, à fréquenter ton propre rythme – celui qui sait déjà te ramener vers toi.
(à lire en 3 minutes… puis à découvrir tout l’été!)
Série au rythme du vivant
Cet été, j’ai eu envie de faire autrement.
Depuis maintenant un long moment, je t’écris chaque semaine un nouvel article. Et là, doucement, j’ai eu envie de ralentir avec toi. De me retourner un instant, plutôt que de toujours plonger vers le prochain texte.
Je suis rendue là dans ma façon de voir les choses.
Alors, cet été, je ne t’offre pas de nouveaux articles de fond. Je t’invite plutôt à revisiter autrement quelques textes qui, eux, ne m’ont jamais quittée.
Et en les relisant, une évidence s’est déposée en moi : ils racontent tous, chacun à leur manière, une même invitation. Celle de venir fréquenter ce qui est déjà vivant en soi.
Alors, pendant les neuf prochaines semaines, je t’invite simplement à marcher un peu à côté de moi.
Chaque samedi, une « fréquentation » nous accompagnera. Pas un exercice à réussir. Pas une étape à cocher. Juste une présence à laisser grandir, à ton rythme.
Et cette semaine, la toute première, je t’invite à fréquenter ton propre rythme.
Parce que l’été est peut-être justement cette saison où l’on peut cesser de courir après le rythme de tout le monde… pour recommencer à entendre le sien.
Voici trois compagnons de route que j’avais envie de redéposer entre tes mains :
Le chemin continue… même quand on s’arrête
Quand je l’ai écrit, je te parlais des semaines d’intégration dans Mon Carnet du Cœur. Aujourd’hui, je le relis comme un rappel bien plus vaste : le chemin ne s’arrête pas quand on s’arrête. Quelque chose continue de travailler en nous, dans le silence, même quand on a l’impression de ne rien faire.
Là où tu crois être en retard… quelque chose se prépare
Nous sommes si nombreuses à porter cette impression d’être en retard sur notre propre vie. En le relisant, je mesure à quel point ce que je prenais pour un retard était, en réalité, une gestation silencieuse. Rien n’a été perdu. Tout, doucement, préparait autre chose.
Et si je n’avais plus rien à dire… et que c’était correct?
Ce texte est né d’un moment où je n’avais vraiment plus rien à dire. Aujourd’hui, il me rappelle qu’il existe des saisons où le silence n’est pas un vide à combler, mais un espace où quelque chose reprend doucement son souffle en soi.
AUJOURD’HUI, EN REVISITANT CES TEXTES…
Ce qui me touche, en les relisant l’un à la suite de l’autre, c’est qu’ils me parlent autrement qu’au moment où je les ai écrits.
À l’époque, je croyais surtout qu’ils parlaient de rythme.
Aujourd’hui, j’ai l’impression qu’ils parlent de confiance.
Ils me rappellent, tout doucement, que la vie n’a jamais cessé d’avancer, même dans les périodes où j’avais l’impression de tourner en rond. Surtout dans ces périodes-là, peut-être.
Et ça, ça me fait un bien immense.
PENDANT CE TEMPS…
Je continue doucement l’écriture en compagnie de mon dernier et précieux Carnet.
J’avance lentement… parfois une page… parfois de quelques lignes, parfois sans rien écrire du tout.
Et, étonnamment, je découvre que ce rythme-là est peut-être exactement celui dont cette écriture avait besoin.
Je te retrouve dans la prochain invitation « Au rythme du vivant » où nous irons ensemble fréquenter un regard un peu plus doux sur nous-mêmes.
D’ici là… prends soin de ce qui est déjà vivant en toi.
Avec tout mon amour,
Louise
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