Fréquenter ce qui nous soutient intérieurement – Invitation 8/9

[AU RYTHME DU VIVANT] Fréquenter ce qui nous soutient intérieurement
[AU RYTHME DU VIVANT] Fréquenter ce qui nous soutient intérieurement.

Cet article contient une invitation à reconnaitre ces appuis discrets qui te soutiennent déjà de l’intérieur – la présence, la foi, la tendresse – et à faire, doucement, un seul pas de plus vers toi.

(à lire en 3 minutes… puis à découvrir tout l’été!)

Série au rythme du vivant – Ce qui nous soutient

Depuis quelques semaines, nous marchons doucement ensemble.

Nous avons fréquenté notre propre rythme, un regard plus doux sur nous-mêmes, la présence, ce qui cherche à naitre, nos mains, les liens qui nous façonnent, puis nos traversées.

Et voilà que, tout naturellement, une nouvelle fréquentation se présente. Car en me retournant sur tout ce que j’ai traversé, une évidence s’est déposée en moi : à travers chacun de ces passages, quelque chose me soutenait déjà de l’intérieur. Pas toujours de façon spectaculaire. Souvent même de façon presque imperceptible.

Alors, cette semaine, je t’invite à fréquenter ce qui te soutient intérieurement.

Non pas ce qui te rend plus forte à tout prix ni ce qu’il faudrait aller chercher au-dehors. Plutôt ces appuis discrets, déjà là au fond de toi, qui te permettent de continuer à avancer, même un tout petit pas à la fois.

Parce que, bien souvent, nous cherchons au loin ce qui nous soutient… alors que l’essentiel grandit tout doucement en dedans, sans bruit, à l’abri du regard.

En relisant certains de mes textes cette semaine, j’ai été touchée de voir qu’ils me ramenaient tous chacun à leur manière, vers cette même découverte.

Voici trois compagnons de route que j’avais envie de redéposer entre tes mains.

Et si ça commençait par s’accompagner soi-même

Quand je l’ai écrit, je venais de m’offrir une pause en nature, en pleine période où ma famille et moi accompagnions notre matriarche blessée. Je réalisais que je savais rester présente pour moi, même dans la tempête. Aujourd’hui, en le relisant, je le vois autrement : le premier appui, celui qui ne nous quitte jamais, c’est cette présence bienveillante que nous devenons peu à peu pour nous-mêmes. On ne peut offrir aux autres qu’un espace qu’on a d’abord habité pour soi.

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La foi est assez!

Celui-ci continue de m’habiter. J’y racontais cette « plongée express » où, sur un bout de papier déchiré, avait surgi cette phrase : « Ne craignez pas que la foi ne soit pas assez… » Aujourd’hui, en le relisant, je comprends que la foi dont je parle n’est pas une certitude qui répond à tout. C’est une confiance discrète, vécue dans les mains et dans la matière, qui nous permet de poser le prochain pas même quand on ne voit pas encore le chemin. Et bien souvent, cela suffit.

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Et si la Terre Promise, c’était toi?

Je crois que ce texte prend encore plus de sens aujourd’hui. J’y partageais ce renversement intérieur : cesser d’attendre l’amour du dehors pour devenir celle qui se le donne. Avec le recul, je le vois clairement : le soutien le plus profond ne nous attend pas ailleurs – il se cultive en soi, par la présence, par les mains, par la tendresse qu’on s’accorde. La Terre Promise n’est pas un lieu à atteindre; c’est ce mouvement, sans cesse recommencé, de revenir vers soi.

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AUJOURD’HUI, EN REVISITANT CES TEXTES…

Ce qui me touche, en les relisant l’un à la suite de l’autre, c’est de voir que, pendant longtemps, je cherchais surtout ce qui pourrait me soutenir.

À l’époque, je crois que j’attendais un appui qui viendrait du dehors, ou d’une version plus forte de moi-même.

Aujourd’hui, je découvre autre chose. Tout au long du chemin, quelque chose grandissait déjà en moi – une confiance, une présence, une façon de m’accompagner avec plus de douceur.

Et je me demande si ce n’est pas cela, le plus beau des soutiens : non pas ce qui nous rend invincibles, mais ce qui nous ramène, encore et encore, vers ce qui est déjà vivant en nous.

PENDANT CE TEMPS…

Je continue doucement l’écriture, en compagnie de mon dernier Carnet.

Et je réalise que chaque page m’apprend la même chose : je n’ai plus besoin d’attendre de me sentir prête pour avancer. Il me suffit d’être présente au prochain pas.

Plus j’avance, plus je vois que ce qui me soutient depuis le début n’a jamais cessé d’être là – patiemment, silencieusement, tout au fond de moi.

Je te retrouve dans la dernière invitation « Au rythme du vivant » où nous irons ensemble habiter notre monde autrement.

D’ici là… prends soin de ce qui est déjà vivant en toi.

Avec tout mon amour,

Louise

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