
La perfection de l’imparfait : la séparation de la pulpe et de l’eau
La semaine dernière, debout devant ma cuisinière, une pince dans la main droite, puis un linge épais dans l’autre, je m’apprêtais à sortir de l’autoclave des pots de jus de tomates que nous mettions en conserve pour la saison hivernale.








