
La voie de la douceur : un baume intérieur apaisant
Lorsque l’on vit des moments difficiles ou compliqués, qu’on se fait « bardasser » de tous les côtés par la vie, on nous dit souvent de revenir vers soi et d’être douces avec soi-même.

Lorsque l’on vit des moments difficiles ou compliqués, qu’on se fait « bardasser » de tous les côtés par la vie, on nous dit souvent de revenir vers soi et d’être douces avec soi-même.

On voit de plus en plus, aujourd’hui, des approches humaines d’exploration intérieure, qui mettent de l’avant l’acte métaphorique d’être un parent intérieur pour soi.
Un papa ou une maman bienveillante qui materne en soi, console, encourage, remet debout avec amour, ce qui a besoin de soins par en dedans.

Aujourd’hui, avec toute ma simplicité et en toute transparence, je n’ai ni la force ni l’inspiration de t’écrire un texte comme à mon habitude.
Puis… assise là, dans cette chambre d’hôpital, auprès de ma mère… à bien y penser, c’est précisément ce dont j’ai envie de te partager : ma vérité du moment.

Il y a quelques jours, assise à ma table de création, j’étais en train de réaliser la fabrication de mon nouveau Carnet du Cœur pour le prochain parcours.
Je me suis arrêtée un moment, j’ai levé les yeux pour plonger mon regard dans la nature derrière chez moi, puis j’ai respiré profondément.
Ce moment, je le ressentais juste pour moi.

J’ai déjà raconté à plusieurs reprises qu’en 2009, j’ai vécu une période très sombre de dépression majeure profonde.
Jusque-là, donner aux autres, tenir le phare, être la personne de référence pour tout et en tout temps, autant à la maison qu’au travail, était mon modèle de fonctionnement.

Je me souviens, lorsque j’étais enfant, puis adolescente et jusqu’à la trentaine, je « bricolais » et je créais juste pour le plaisir de le faire. Et je n’étais pas la seule. C’était un mode de vie générationnelle.
En plus, au coeur de cette culture, j’ai aussi eu le grand privilège de grandir dans une famille où l’on valorisait ces « expériences ».

Je parle souvent aux femmes que j’accompagne de la Folle-du-logis; cette voix dans notre tête qui prend le micro trop souvent pour nous juger – ce que l’on fait, vit, ressens, etc. – pour nous critiquer, nous faire douter, activer nos peurs, etc.

Revenir à soi après ces petits abandons qu’on ne dit pas Aujourd’hui, j’ai envie de commencer par une question-choc; une question qui va, je l’espère, créer un déclic immédiat en toi. Oui, c’est une question qui va probablement te bousculer, mais tu me connais, je le ferais avec douceur. Attention, voici cette

(temps de lecture : 7 minutes) Un retournement doux et puissant pour revenir vers soi-même, se retrouver Je ne sais pas pour toi, mais je suis de plus en plus estomaquée, et même suffoquée, par une foule d’injonctions que j’entends de plus en plus autour de moi. Des phrases toutes faites comme

Créer de manière intuitive, quand c’est fait dans la liberté et la tendresse, ça devient un acte d’amour radical. Un amour de soi qui ne cherche pas à corriger, à améliorer, à redresser, mais plutôt un amour de soi qui accueille, qui honore et qui amplifie ce qui est. C’est ça,
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